J’en ai MARRE !

Cet article est un coup de gueule à tous ceux qui pensent que pour se faire recruter, il suffit rentrer dans le moule du candidat idéal.

J’en ai MARRE !

J’en ai MARRE. Marre de rencontrer des candidats qui se contentent de comparer un profil recherché avec leur candidature, et qui s’imaginent que plus il y aura de points communs entre leur profil et le candidat idéal, plus ils ont de chances de l’emporter;

J’en ai MARRE. Marre de rencontrer certains recruteurs qui fonctionnent comme des machines, qui se fichent de la personnalité de leurs candidats, qui se contentent eux aussi de comparer un profil idéal aux candidatures reçues;

J’en ai MARRE. Marre d’entendre des discours qui oublient qu’on recrute des PERSONNES, DES HUMAINS qui ont leur propre PERSONNALITÉ, leurs propres FORCES, qui ont des ENVIES, des VALEURS. On recrute des gens, pas du bétail, nom de dieu !

J’en ai MARRE. Marre de voir des offres d’emploi qui ne parlent que d’organisation et de taches, et jamais de personnalité ou de valeur;

J’en ai MARRE. Marre de voir des candidats qui n’ont pas compris qu’avant de se lancer une recherche d’emploi, il faut avant tout SE CONNAITRE, savoir CE QU’ON VAUT et CE QU’ON VEUT !

J’en ai MARRE. Marre de rencontrer des candidats et des recruteurs centrés sur eux, peu curieux de savoir QUI EST L’AUTRE et de CE QU’IL CHERCHE;

J’en ai MARRE mais JE NE BAISSE PAS LES BRAS.

Heureusement !

Heureusement, il arrive que des embauches soient de vraies réussites, tout simplement parce que au delà du poste et du candidat, il y a une entente dès le premier entretien qui montre que, quoi qu’il arrive, quelles que soient les difficultés, on trouvera une solution.

Heureusement, il existe des recruteurs qui savent que pour qu’une embauche soit réussie, il faut que quelque chose se passe. Quelque chose d’indescriptible. Quelque chose de l’ordre de l’envie, qui donne la conviction qu’au delà ce qu’il y a écrit sur le CV, une embauche est avant tout une histoire de rencontres entre des humains.

Heureusement, il existe des candidats qui se connaissent, et qui arrivent à formaliser leurs points forts REELS, qui ont identifiés quelles sont leurs VALEURS, qui savent CE QU’ILS VEULENT et CE QU’ILS NE VEULENT PAS

Je rencontre en ce moment beaucoup de personnes en recherche d’emploi, certaines en difficultés réelles. Je leur pose systématiquement une question qui vaut en 3 mots “QUI ES TU ?” La vérité, c’est que plus de 3 quarts des personnes ne savent pas répondre. Vraiment.

Mon espoir

Mon espoir, en les aidant, est qu’elle trouvent la réponse. J’ai cet espoir car j’ai vu des mes yeux des personnes en graves difficultés qui se sont transformées, jour après jour, qui ont réussi pas à pas à définir un projet professionnel qui leur convenait VRAIMENT. Des personnes qui ont transformé des OBSTACLES en OPPORTUNITES, et qui ont fini par trouver un job à LEUR dimension. Tout simplement parce qu’elle ont enfin réussi à répondre à la question “QUI ES-TU ?“.

Ma plus grande satisfaction est d’aider à cette transformation. C’est pour ça que je suis là, c’est pour ça que je continue.

Je ne baisse pas les bras. JE CONTINUE.

Je ne baisse pas les bras. Je continue.

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About The Author

Chris - JobTrouveur

Je suis Chris, coach en recherche DU job. Mon talent : me faire recruter. Sur JobTrouveur.com, je donne des conseils pour ceux qui cherchent LE job qui leur convient VRAIMENT.

7 Comments

  • Caroline

    Reply Reply 23 juin

    Le domaine d’activité dans lequel je souhaite évoluer professionnellement s’est imposé à moi il y a seulement quelques semaines, à 35 ans, à la suite d’une épreuve personnelle. Je sais désormais à quel type d’entreprise je souhaite apporter ma contribution, pour ENFIN donner un sens à ma carrière et à mes journées de travail.
    Je n’ai cependant pas encore identifié le métier que je souhaite exercer. Je refuse de m’enfermer dans le domaine dans lequel je travaille actuellement, d’autant que j’y suis arrivée par opportunité, et non par choix, et que mes compétences sont transposables et transférables à plus ou moins n’importe quelle fonction support.
    Et là, je bascule tour à tour entre désespoir et regain d’optimisme.
    Désespoir, parce que je ne vois pas comment, tout en conservant mon salaire actuel, je vais pouvoir convaincre un recruteur que je suis la personne à intégrer absolument à son équipe, sachant que je pourrais très bien n’avoir aucune expérience dans la fonction à laquelle je prétends accéder. Désespoir aussi parce que le marché du travail et du recrutement est très segmenté, et quand on a travaillé dans un domaine d’activité particulier, comment peut-on ne serait-ce qu’imaginer bifurquer vers autre chose ! C’est inconcevable ! J’ai eu l’occasion de discuter projet professionnel avec quelqu’un qui m’a poussé à envisager mes candidatures sous un angle révolutionnaire, je n’ai pas peur d’utiliser le terme, mais qui m’a pourtant naïvement fait remarquer que mon employeur actuel devait bien avoir des concurrents, sous-entendu pour aller voir chez eux si l’herbe y est plus verte. Poussons donc la révolution à son paroxysme, et sortons complètement, du début à la fin du processus, de ces schémas prédéfinis, ségrégatifs, et archaïques. Non, je n’irai pas voir si la concurrence traite mieux ses salariés, je cherche justement à m’extraire des effectifs de ce domaine d’activité. Ne m’enfermez pas dans ce que je n’ai pas choisi.
    Regain d’optimisme néanmoins parfois parce que je crois en moi, je veux y arriver, j’ai trouvé ma voie. Mais je doute (toujours)…

    • Merci Caroline pour votre témoignage, qui, malgré vos doutes, donnent beaucoup d’espoir. Vous avez identifié le domaine d’activité qui vous convient vraiment, c’est un pas énorme. Quelques pensées en lisant votre témoignage :
      – Douter est normal. Vous sortez de votre zone de confort, il y a donc plus d’inconnu, cela génère plus de doute. Cela ne veut pas dire que vous êtes dans la mauvaise direction, cela veut juste dire que vous savez vous remettre en question
      – Avez vous pensé, dans un premier temps, à exercer votre métier actuel dans le domaine d’activité que vous visez ? Est-ce faisable ? Cela peut-être un premier pas, même si vous visez un changement de métier.
      – Changer à la fois de métier et de domaine avec le même salaire est difficile… mais faisable si un lien de confiance existe déjà entre vous et le recruteur. Ancien collègue, connaissance de loisir,…, c’est sans garantie, mais très efficace. D’ou l’importance de « cultiver » son réseau. Les opportunités sont souvent inattendues, mais arrivent quand vous vous vous exposez : rencontrez du monde, et exprimez vos attentes.

      Courage ! Chris

      • Caroline

        Reply Reply 9 septembre

        Je suis totalement DÉ-SES-PÉ-RÉE ! À la limite du burnout. Je me lève tous les matins en me demandant quand viendra le moment où la coupe aura débordé au point de me pousser à négocier mon départ… ou à l’arrêt maladie.
        J’ai commencé un bilan de compétences en juillet, qui tend dangereusement à confirmer l’utopisme de mon projet.
        J’ai pourtant un besoin désespéré de quitter mon entreprise actuelle. Le mal est fait. J’ai néanmoins essayé de partir en quête de nouvelles opportunités en interne. Toutes les portes que j’ai essayé d’ouvrir se sont refermées les unes après les autres. Je n’ai pas d’avenir à mon poste, ni même dans cette entreprise titanesque. Mais en attendant, je bénéficie d’un salaire confortable et de conditions enviables, auxquelles je n’ai pas l’intention de renoncer. Ce qui ne facilite pas mes recherches, ni la décision de claquer la porte en me retrouvant sur le carreau.
        Difficile d’envisager d’exercer mon métier actuel dans une autre entreprise. C’est un métier très particulier, très rare, qui existe peu et dans peu d’entreprises. Et surtout, n’étant plus du tout heureuse à ce poste, j’ai du mal à considérer l’idée de continuer dans la même direction mais dans le jardin d’à côté.
        Malgré ma détresse et ma fatigue psychologique et physique, je dois me pousser toujours plus. J’envisage désormais la piste internationale : travailler pour une entreprise étrangère, sous contrat étranger, tout en restant en France. Je dois creuser cette piste pour en évaluer la faisabilité ou non.
        Quant à mon petit réseau, je n’y compte pas un seul contact qui puisse m’aiguiller. On fait les choses bien ou on ne les fait pas : le secteur d’activités que je me suis choisi est quasiment une niche !
        Je suis épuisée. Et je n’y crois plus vraiment que dans mes rêves.
        Je garde néanmoins vos encouragements, dont je vous remercie. Je ne suis peut-être pas encore complètement au bout du rouleau.

  • Cathy Darrieux

    Reply Reply 30 janvier

    Belles paroles Chris… pour les belles personnes que nous sommes tous.
    Ayons confiance, ils auront confiance.
    C’est comme une histoire d’amour, il faut que l’alchimie se fasse et ça n’est pas qu’une question de CV.
    Cordialement,
    Cathy

  • Chris

    Reply Reply 30 novembre

    Tu as raison Romain, un recrutement est une rencontre. Rassures-toi, mes ras le bol finissent toujours par se transformer en action… avec encore plus de conviction !

  • Romain Latour

    Reply Reply 23 novembre

    Je comprends ton ras le bol. D’accord avec toi. J’ai un peu l’impression qu’on se complique la vie avec le recrutement : chacun des 2 côtés cherche des artifices pour impressionner l’autre. Alors que tout cela est finalement asse simple : un recrutement est une rencontrer, et cela ne marchera que les 2 parties sont gagnantes

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